2. Douceur et patience​

« Au catéchisme, notre chère Sœur avait le don de captiver les enfants, de soutenir leur attention et de s’en faire beaucoup aimer. Jamais elle ne les brusquait ; toujours elle restait avec eux douce et patiente ; et pourtant, à ce moment-là, nous en avions de terribles ; mais elle faisait beaucoup de bien. » (p. 91)

Sœur Eugénie, qui lutte souvent contre la vivacité de son caractère, nous livre d’ailleurs un de ses secrets pour être douce en écrivant dans ses notes spirituelles : « Douceur envers les petits enfants. Lorsque l’un d’eux plus turbulent que les autres, provoque en moi l’impatience, penser à la douceur et à la patience de Jésus envers moi, malgré mes infidélités »

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